AUXONNE : DU PATRIMOINE AU PASSÉ SIMPLE – du 01 octobre 2026 (Jour 829 de la nouvelle ère de Chantecler)
Distingué(e)s lecteur(e)s, il se peut que mon titre du jour vous interloque !
D'aucuns iront même jusqu'à dire : « Décidément, notre Chantecler, il débloque ! »
Ou, comme je leur faisais déjà dire dans mon article en lien ci-dessous « Décidément ce Chantecler, avec Cavaillon, il a chopé le melon ! »
AUXONNE, DE NAPOLÉON À CAVAILLON - du 23 septembre 2026
Rappelons, pour les lecteur(e)s pressé(e)s qui n'auront pas pris le temps d'ouvrir le lien ci-dessus, ce passage de l'article concerné, en italique :
« Dans les films à l'affiche, notre cinéma municipal L'Empire annonçait la projection, le dimanche 20 septembre à 17h30, d'un documentaire de Thierry Jourdan intitulé « AU CŒUR D'UNE RESTAURATION » devant être suivi d'une « ciné-rencontre avec Gérard Drexler, délégué régional et vice-président national de la Fédération Patrimoine Environnement ».
Excellent documentaire, notons-le, très bien présenté par les intervenants, devant une assistance plus que discrète tant par le nombre que par la participation au débat...
Moindre des politesses à l'égard de nos invités, votre serviteur s'est dévoué pour sauver la mise dans un dialogue passionnant et enrichissant avec les présentateurs. »
Oui, c'est clair, Chantecler n'est pas bloqué, et c'est justement pour ça qu'il dérange ! Car ce qu'il a à dire, il le dit franchement au présent, dédaignant en l'occurrence le passé simple qu'il laisse à Pierre CORNEILLE !
« Nous partîmes cinq cents mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes cinq mille en arrivant au port »
Parfait, ce passé simple, dans la grande tradition classique française.
Incongru toutefois, et terriblement vieillot quand on le retrouve, devenu « passé simplet », dans une chronique obséquieuse autant qu 'ennuyeuse dont le sens critique est le plus grand absent et qui rend compte localement, et au passé simple justement, des « Journées du Patrimoine 2026 ».
Un passé simple sur un mode très autocentré dans lequel le rédacteur nous inflige par le menu le who's who de ses relations personnelles locales. Quelque chose entre miroir et encensoir !
Mais dans quelle galère est tu allé te fourvoyer pour dénicher pareille chronique Chantecler ?
Je l'ai découverte sur la toile après avoir aperçu son auteur (le locuteur au passé simplet) au sein de l'assistance discrète à la projection du film « AU CŒUR D'UNE RESTAURATION », auteur qui me lira sans doute, et sans doute aussi se reconnaîtra...
Avouons maintenant humblement que notre article d'aujourd'hui n'est pas du meilleur tonneau !
Pardonne-moi donc distingué(e) lecteur(e) ! Peut-être aurais-je dû l'écrire au passé simple et manier plus vigoureusement l'encensoir tous azimuths !
Sois quand même rassuré(e), distingué(e) lecteur(e), j'ai du meilleur grain à moudre et de la bonne copie sous le coude.
Modeste avec ça notre Chantecler ! Oui, pourquoi le nier ! De la bonne copie sur un passé qui pour moi n'a vraiment rien de simplet !
Et pour la prochaine fois un aperçu personnel sur un film difficile très récemment vu à l'Empire et qui n'a pas déplacé les foules !
C.S. Rédacteur de Chantecler,
Auxonne, le 1er octobre 2026 (Jour 829 de la nouvelle ère de Chantecler)
Publié dans Côté cinéma
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