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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 00:00

 BLANC BONNET ET BONNET BLANC ? – du 22 mars 2011

 

    « Blanc bonnet et bonnet blanc » C’est la remarque dépitée que j’entendais dimanche dernier lors de l’annonce des résultats du scrutin à la Salle événementielle à Auxonne. Cette remarque, des amis de sensibilité de gauche la faisaient avec une certaine amertume.

     Il est vrai que  cette amertume a de bonnes raisons d’être. Suffiraient à la justifier les attaques réitérées subies par Jean-Paul Vadot lors de cette campagne : provocations en Conseil de ComCom le 7 mars, tract accusant le candidat des « Forces de Progrès » de « traîtrise », propos de Raoul Langlois dans Le Bien Public Dimanche du 13 mars, contradiction haineuse soutenue en force par un pack  de sectateurs de Raoul Langlois dans la réunion du 17 mars, le lendemain même du jour où la grand’messe Sauvadet  portait son candidat officiel à bout de bras et verrouillait tout débat et toute contradiction.

     Pour l’instant, aucune de ces « élégances » n’est à mettre à l’actif de Dominique Girard et bien  que je ne partage pas ses orientations politiques, il est vrai proches de celles de Raoul Langlois, je me refuse d’appliquer à la prétendue « doublette » de candidats de droite Langlois-Girard devenus concurrents au deuxième tour le vieil adage : « C’est blanc bonnet et bonnet blanc ».

    Lors de sa réunion du 11 mars dernier, j’avais rappelé publiquement à Dominique Girard la proximité politique qu’il entretenait avec Raoul Langlois et le caractère intrigant de cette double candidature. Je lui avais alors proposé l’explication que je donnais personnellement à la nécessité de sa candidature : question de style.

    Pour l’observateur extérieur que je suis, Auxonnais moyen non initié aux arcanes des luttes d’influence au sein de la majorité départementale, l’observation de l’attitude des deux candidats et de leurs supporters m’a semblé au moins  révéler deux styles très différents. En dehors de toute considération proprement politique, il est évident que je préfère l’un à l’autre.

    Chantecler est né d’une « question de méthode », celle de Monsieur Langlois dans sa conduite du projet Leclerc, de ses « discrétions » du début jusqu’aux outrances de ces dernières semaines en passant par le racolage de la consultation. Cette méthode, Chantecler en a disséqué l’anatomie en détail pour en révéler les abus et les incohérences.

     A l’heure où cette méthode semble être en bonne voie d’être concurrencée par une autre à l’échelle cantonale, Chantecler reprend un autre adage employé par Le Bien Public de ce jour 22 mars à propos des deux candidats de droite à Auxonne : «Que le meilleur gagne ». 

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  22 mars 2011

 

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Publié par C.S. - dans Analyses et réflexions